Le mercredi 1 er avril nous sommes allés à Saint-Vincent-sur-Jard, charmante commune, que "le tigre" avait choisie pour se retirer de la politique après la signature des traités de paix qui mirent fin à la première guerre mondiale, et y passa la majeure partie de sa retraite. Georges CLEMENCEAU, puisqu'il s'agit bien de lui, habitait cette petite maison dans cette partie de la côte presque déserte à l'époque. Certains ont dit que c'était une maison de pêcheur. En réalité, elle appartenait à Luce de Trémont du château de la Guignardière à Avrillé. Il avait fait construire en ce lieu propice à la pêche aux crevettes, une grande chambre au sol en terre battue, prolongée d'une remise pour son cheval et sa voiture. Il appelait cette maison "la bicoque".
Clémenceau la loua pour un loyer mensuel de 150 francs jusqu'à sa mort, avec l'autorisation d'y faire les transformations qu'il désirait. Il loua à l'état, pour 3 francs par an, la partie des dunes qui longe la mer, de manière que sa propriété longe la côte.

Voyez comme j'ai dû allez loin pour photographier cette "bicoque" de face, car c'est impossible de la voir tout près, (à moins de rentrer dans la propriété via le musée Clémenceau), elle est protégée d'un haut mur, surmonté d'une clôture en paillis, alors heureusement c'était marée basse........
Ci-dessous, l'arrière de la "bicoque", bien plus facile à prendre en photos car elle donne dans la forêt de Saint Vincent .
Il fit rallonger la remise et en prit une partie pour y aménager un petit appartement de 2 pièces , pour sa cuisinière Clotilde, et son dévoué valet de chambre Albert Boulin. La pièce qui existait devint cuisine et salle à manger, et il fit prolonger la maison pour avoir sa salle de séjour qui lui servait de chambre à coucher... de cabinet de travail...de cabinet de toilette... et pour disposer aussi de deux petites chambres d'amis très simplement meublées.
A ce sujet, voici une anecdote bien savoureuse :
Il reçut une jour Lady Milner,....................
Je vous écrirai la suite dans un prochain article

Je précise que dans mon récit, quelques passages sont extraits du livre de Cyrille DELAIRE
Clémenceau la loua pour un loyer mensuel de 150 francs jusqu'à sa mort, avec l'autorisation d'y faire les transformations qu'il désirait. Il loua à l'état, pour 3 francs par an, la partie des dunes qui longe la mer, de manière que sa propriété longe la côte.

Voyez comme j'ai dû allez loin pour photographier cette "bicoque" de face, car c'est impossible de la voir tout près, (à moins de rentrer dans la propriété via le musée Clémenceau), elle est protégée d'un haut mur, surmonté d'une clôture en paillis, alors heureusement c'était marée basse........
Ci-dessous, l'arrière de la "bicoque", bien plus facile à prendre en photos car elle donne dans la forêt de Saint Vincent .
Il fit rallonger la remise et en prit une partie pour y aménager un petit appartement de 2 pièces , pour sa cuisinière Clotilde, et son dévoué valet de chambre Albert Boulin. La pièce qui existait devint cuisine et salle à manger, et il fit prolonger la maison pour avoir sa salle de séjour qui lui servait de chambre à coucher... de cabinet de travail...de cabinet de toilette... et pour disposer aussi de deux petites chambres d'amis très simplement meublées.A ce sujet, voici une anecdote bien savoureuse :
Il reçut une jour Lady Milner,....................
Je vous écrirai la suite dans un prochain article

Je précise que dans mon récit, quelques passages sont extraits du livre de Cyrille DELAIRE
/image%2F1507753%2F20190224%2Fob_e4fa68_ob-31fc7b-petit-jeu-de-lettres.jpg)