Peu après son installation à Bélébat, à St-Vincent-sur-Jard, Clémenceau reçut les doléances de nombreux mutilés de guerre. Il intervint "très énergiquement" auprès du Préfet en lui rappelant qu'il avait dit " Ils ont des droits sur nous". Un mois après ils avaient tous obtenu satisfaction.
L'instituteur public de Saint-Vincent-sur-Jard, allais parfois lui rendre visite. Clémenceau le recevait toujours avec sa grande simplicité habituelle, dans sa chambre, ou sur le banc de son jardin devant la maison, face à la mer. Ils discutaient parfois de politique :


" On peut dire beaucoup de mal du suffrage universel, mais c'est encore ce qu'il y a de moins mauvais".
" En politique le plus important c'est la défense de la liberté, de la justice et de la paix".
ou encore :
" Le communisme c'est la dictature, jamais les français n'accepteront d'être privés de liberté".
ou encore :
" Le communisme c'est la dictature, jamais les français n'accepteront d'être privés de liberté".
L'instituteur l'invita à venir visiter son école. Deux choses le frappèrent : la pauvreté de la bibliothèque qui ne contenait qu'une trentaine de livres, et l'absence d'appareils de gymnastique. Peu après, son chauffeur apportait une caisse de 300 volumes très intéressants (don de la librairie PLON où travaillait sa grande amie, Madame BALDENSPERGER).
A suivre.....Clemenceau et les enfants.
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