L'automne est arrivé, et je me rappelle ce beau poème de Verlaine, un des premiers que je savais réciter par coeur à l'école :
Les sanglots longs
des violons
de l'automne
blessent mon coeur
d'une langueur
monotone
Tout suffocant
et blème quand
sonne l'heure
je me souviens
des jours anciens
et je pleure ;
Et je m'en vais
au vent mauvais
qui m'emporte
de ci, de là
pareil à la
feuille morte
(Paul Verlaine)
BON MARDI



Les sanglots longs
des violons
de l'automne
blessent mon coeur
d'une langueur
monotone
Tout suffocant
et blème quand
sonne l'heure
je me souviens
des jours anciens
et je pleure ;
Et je m'en vais
au vent mauvais
qui m'emporte
de ci, de là
pareil à la
feuille morte
(Paul Verlaine)
BON MARDI



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